Rechercher
  • Alès 2020

MES 4 VERITES



A l’approche du moment de vérité concernant l’investiture LREM, il est sans doute important d’interroger Marc Peyroche au sujet des enjeux municipaux pour les élections 2020  


Dans l’attente des investitures LREM, comment se passe cette “drôle de campagne” ?

Marc Peyroche : Pour l’heure, comme le chantait Jean-Jacques Goldman quand il est venu à Alès au “Fou Chantant”, “je marche seul”... Enfin si je puis dire parce que j’ai autour de moi une équipe ultra-performante dont le point de ralliement est d’offrir aux Alésiennes et aux Alésiens d’autres perspectives que “d’en reprendre pour 20 ans” avec Rivenq. Nous voulons libérer la parole et co-inventer notre avenir en commun. Passer du “Moi je, Christophe RIvenq” au “NOUS, LES ALESIENNES ET ALESIENS” !


Après nos grands ancêtres camisards et maquisards, vous êtes entré en résistance ? 

Marc Peyroche : Oui, contre un système politicien de gauche et de droite qui au fond se distribue le pouvoir depuis des décennies pour mieux le détourner de sa vocation à protéger les plus vulnérables et à participer à l’épanouissement de tous. Nous voulons redonner le vouloir et le pouvoir aux vrais habitants d’Alès. J’appartiens à la société civile. Je vis avec les gens et leur bon sens depuis toujours. Je sais que c’est là, en nous-mêmes, que se situent notre capacité à rebondir et les ressorts de notre propre résilience. Cet esprit collectif, collaboratif, c’est là notre force ! 


Et Monsieur Rivenq, dans une équipe, il joue perso ou collectif ?

Marc Peyroche : Lui, il ne pense qu’à lui-même ! Du haut de son piédestal, il impose, aux deux sens du terme (autoritarisme + impôts locaux), ces choix souverains alors qu’il n’est pas élu local. A la mairie d’Alès comme à l’Agglo, il fait la loi et écrase tous les élus du poids de son arrogance technocratique. Sans aucune légitimité démocratique. Il est comme un “parachuté parisien” tombé par hasard sur Alès. Jusqu’à maintenant, aucun adjoint, ni aucun maire n’a réagi publiquement, jusqu’à quand...?


Et Max Roustan dans tout ça ?

Marc Peyroche : Vous savez, il est comme tout le monde, il prend de l’âge et Rivenq en profite de plus en plus pour imposer ses vues... D’ailleurs à ce sujet, heureusement que Max est là. Bien des fois, par sa seule présence, il évite le pire, répare des erreurs, voire les camoufle.

Rivenq prétend qu’ils sont “complémentaires” : mais alors, quand Max lui cédera la place à mi-mandat comme il le planifie, grâce à un nouveau tour de passe-passe anti-démocratique, qu’adviendra-t-il sinon une gestion municipale totalement bancale ? 


Ah, c’est vous qui posez des questions maintenant ? 

Marc Peyroche : Oui, et à travers vous à tous les électrices et électeurs qui doivent savoir que voter Max Roustan en mars prochain, cela  reviendra, en réalité, à voter Rivenq. Et ça, c’est être trompé(e) !


Dans ce contexte, quelle est votre stratégie pour les élections municipales 2020 ?

Marc Peyroche : Ces élections seront historiques pour Alès. Après un quart de siècle de bons et loyaux services, qui auront marqué la ville, Max Roustan tire sa révérence. Comme Roustan en 1995, qui a réussi à scinder le Parti Socialiste en deux camps pour l’emporter à la faveur d’une triangulaire historique, mon ambition est de rassembler le meilleur de la droite (notamment les anti-Rivenq qui sont de plus en plus nombreux), le meilleur de la gauche, le meilleur des écologistes et tous les “apolitiques” ou “invisibles” pour emporter la mairie d’Alès et l’Agglomération contre le Rassemblement National et Rivenq.


On dit que le digne successeur de Max Roustan, en vérité, ce serait vous, qu’en pensez-vous ?

Marc Peyroche : Vous parlez de notre accent pointu (rires) ? C’est vrai que j’ai en commun avec Max le goût des autres et une bonhomie toute alésienne. J’aime être avec les gens. Je les aime comme ils sont, dans leur simplicité comme dans leur complexité. Cependant, ma personnalité diffère un peu de celle de Max parce que ma ligne de vie m’a forgé un caractère plus tourné vers les gens en marge… sans, bien sûr, oublier les gens en marche !

145 vues